Ah que les femmes y sont drôles

Ah que les femmes y sont drôles d’obéir à leur mari
Moi j’en ai un comme les autres, je le mène à mon plaisir (bis)

Le matin quand je me lève je recommande à mon mari
De bien balayer la place, de me porter l’café au lit (bis)

Et le soir quand je me couche je l’attache au pied d’mon lit
Le lendemain quand j’me réveille je le trouve où je l’ai mis (bis)

Quand je pars en promenade il reste avec les petits
Et quand je me mets à table il se presse pour me servir (bis)

Et le soir pour le grand bal je commande à mon mari
De venir à ma rencontre devers les onze heures minuit (bis)

Devers les onze heures minuit je vois mon mari venir
Se mettre à genoux par terre, Madame voulez-vous venir (bis)

Toutes les dames de la ville s’écrient “Oh quel beau mari !”
Faites le donc entrer en danse pour prendre un verre avec nous (bis)

Mon mari n’est pas ivrogne il ne boira pas ici
J’ai du bon vin dans ma cave pour moi et pour mes amies
J’ai de l’eau dans ma citerne pour la soif de mon mari

Ah si les filles et les femmes étaient toutes de mon avis
Elles enverraient leur mari paître sur la lande comme les berbis (bis)